
Le vide-grenier organisé par le club de tennis de table et l'association ferroviaire de Soultz-sous-Forêts est l'un des incontournables marchés aux puces de l'Outre-Forêt.
Dimanche, plus de 90 exposants, la plupart des habitués de la région, mais aussi des Allemands, avaient pris place dans le parc du Bruehl, bien avant le lever du soleil, bravant la froidure matinale qui s'est estompée au cours de la matinée grâce à un soleil généreux. Chaque exposant s'est vu offrir un petit déjeuner réconfortant et surtout un café bien chaud avant d'accueillir les premiers chineurs. De l'avis unanime des exposants, le parc du Bruehl est l'endroit idéal pour ces puces : un grand espace est disponible et les riverains ne sont pas incommodés.
A côté de chineurs avertis qui, à l'instar de Jean-Claude, passent au crible quatre à cinq marchés aux puces dans la matinée, on trouve des chineurs occasionnels, à la recherches d'objets précis ou d'occasions intéressantes.
Chacun peut y trouver son bonheur
Le gros du public est constitué de familles ou de personnes qui « font » les puces par curiosité tout en cédant à leurs coups de coeur, car chacun peut y trouver son bonheur. Des jouets, poupées et peluches pour les tout-petits aux bijoux, bibelots, manuels scolaires, DVD et autres jeux pour les adolescentes et adolescents.
Chez les parents, la maman scrute les stands dans l'espoir d'y découvrir quelques pièces de vaisselle intéressante, un objet de décoration ou une petite laine pour les enfants, tandis que le papa s'intéresse à quelques pièces d'occasion pour la voiture, un équipement pour l'atelier de bricolage, une corbeille en osier, une roue de charrette pour décorer un coin de l'entrée ou en faire une table.
En début de matinée, les responsables sillonnèrent les stands pour repérer les « pro » qui peuvent s'être installés dans le lot des exposants. La réaction est immédiate : « on les vire » car comme le stipule la législation, ils n'ont pas droit de cité au marché des puces.
Édition DNA du Ven 19 sept. 2008